Jamaican's Finest Grooves - Clipping digital em áudio, vídeo, imagens e texto do melhor da música e cultura jamaicana no Brasil e no mundo. Histórias, novidades, curiosidades, bizarrices e afins!
Ao vivo em Nantes (France) - April 2002. Zion Train é sensacional! Chegaram a anunciar show deles aqui em Sampa um tempo atrás, data e tudo mais no site da casa de shows Expresso Brasil, mas parece não ter dado certo ou sabe-se lá o que rolou...uma pena!
O músico de reggae jamaicano Desmond Dekker morreu quinta-feira, de um ataque cardíaco, na sua casa, em Surrey, sul da Inglaterra, informou hoje seu representante, Delroy Williams.
Dekker, de 64 anos, que ficou famoso com a música "Israelites", de 1969, parecia estar perfeitamente bem, mas ontem pela manhã sofreu o infarto, acrescentou Williams.
"É surpreendente", disse o representante e amigo, acrescentando que Desmond foi a primeira lenda do reggae.
"Quando ele compôs ''Israelites'', ninguém conhecia Bob Marley. Ele abriu o caminho para todos os outros", comentou Williams.
Dekker, divorciado e pai de dois filhos, tinha se apresentado pela última vez na Universidade de Leeds, no norte da Inglaterra, no dia 11. Ele deveria tocar no Festival Respect, em Praga, dia 2 de junho, antes de uma série de shows na Suíça, Irlanda, Polônia, Bélgica e Inglaterra.
Williams explicou que Dekker costumava ir à Jamaica de vez em quando, mas só para ver a família. "Não gostava de badalações como outros astros da música. Ele só fazia seu trabalho. Viveu para a música e para os filhos", ressaltou.
Nascido em Kingston, em 16 de julho de 1941, Dekker começou a trabalhar como soldador antes de se dedicar à música. Formou a banda Desmond Dekker and the Aces e gravou "Israelites", que chegou a ser a mais vendida no Reino Unido.
Nos anos 70, se estabeleceu na Inglaterra, onde gravou "You can get it if you really want", escrita por Jimmy Cliff, mas a fama começou a diminuir nos anos 80.
De tempos em tempos, surge no mercado musical algum mistura inusitada e interessante. A última delas, possivelmente, foi feita por Matisyahu, cantor que une o judaísmo ortodoxo ao reggae de raiz.
Nascido Matthew Miller, o jovem cresceu ouvindo os sons da Jamaica e o rap americano. Depois de se converter, resolveu seguir com seus gêneros preferidos, mas incluindo as mensagens espirituais.
Algumas delas chegam agora ao Brasil com o lançamento de Youth, segundo disco de Matisyahu. A faixa que dá nome ao trabalho, e tem clipe em alta rotação na MTV, fala do papel da juventude. "Quando adolescentes revoltam-se é porque há algo de errado", diz o músico no texto que divulga seu álbum.
Sobre a responsabilidade de passar vibrações positivas para o público, o pop/religioso tem uma opinião bem definida. "Não me vejo como um homem tão preparado, mas Deus jogou isso tudo meu colo."
Youth foi produzido por Bill Laswell, que já foi respnosável por discos de gente como Herbie Hancock, Sly & Robbie e Iggy Pop.
Depois de transformar o álbum clássico The Dark Side of the Moon, do Pink Floyd, em The Dub Side of the Moon, o grupo Easy Star All-Stars prepara uma versão reggae do álbum OK Computer, do Radiohead. A releitura, que vai se chamar Radiodread, deve ser lançada dia 22 de agosto.
Em entrevista à revista Village Voice, o guitarrista e produtor Michael Goldwasser disse que a maioria dos artistas convidados para participar da versão de OK Computer ficou impressionado com as letras do álbum original. "Eles me perguntavam, 'Michael o que essas letras significam?'", brinca Goldwasser.
A transição do rock angustiante e claustrofófico do Radiohead para o reggae caloroso do Easy Star All-Stars deve atrair os fãs da banda inglesa, curiosos por ouvir o resultado.
Um dos destaques de Radiodread deve ser a versão de Fitter Happier, que perde a locução inumana de um robô para ganhar a fala de um cantor com sotaque jamaicano.
O vocalista Thom Yorke, do Radiohead, ouviu uma das músicas do disco e aprovou.
Este Youtube é realmente interessante. Encontrei o vídeo abaixo gravado aqui mesmo no Studio SP. Não descobri ainda o autor do vídeo para creditá-lo aqui. Vale a pena assistir os caras executando um riddim clássico...
Vous ne le savez peut-être pas, mais vous écoutez probablement des dérivés du dub tous les jours. En tout cas, il est fort à parier que les groupes que vous compilez sur votre i-pod s'en inspirent singulièrement, qu'ils fassent du rock dansant à la BLOC PARTY, de la pop à la GORILLAZ ou de l'electro comme COLDCUT. Tout simplement parce que les inventeurs du dub, cette version instrumentale réarrangée du reggae, ont dès la fin des 60's redistribué les cartes de la renommée. Après eux, musiciens et ingénieurs du son pouvaient jouer dans la même cour: le génie s'exprimait aussi bien derrière une guitare qu'une console de mix? Et c'est toutes les musiques modernes (techno, hip hop, rock, drum'n'bass, new wave, house, electronica) qui allaient en sortir transfigurées. Paradoxalement, la musique la plus influente de la seconde moitié du 20eme siècle est peut-être aussi la plus mal documentée. L'injustice sera aujourd'hui en partie réparée grâce à ce DVD très complet qui donne pour la première fois la parole aux principaux acteurs de ce mouvement mondial, parti de Kingston en 1968, exporté à Londres dans les 80's, puis démultiplié à Angers, Berlin, Bruxelles, Lyon, Paris, Tokyo, etc. ces dernières années. Vous aurez tout à loisir de vous replonger dans le fabuleux destin d'une musique aussi mystique que dansante grâce à un documentaire passionnant, des captations de concerts, un disque audio, et quelques surprises supplémentaires... Mais en attendant, petit rappel des faits...
L'ERREUR EST HUMAINE La légende veut que le dub ait été inventé par erreur, en 1968, à Kingston, Jamaïque. Ruddy Redwood, selector (l'équivalent de nos Dj's) du SUPREME RULER OF SOUND, un des plus gros sound systems de l'île (sorte de disco mobile allant de village en village), fait sa visite hebdomadaire au mythique studio Treasure Isle. Il vient y chercher des nouveautés reggae à passer en exclusivité avant leur sortie officielle. Pendant la session d'enregistrement l'ingénieur du son oublie d'enclencher les voix sur un des morceaux et c'est donc une version instrumentale qui est gravée sur le 45-Trs: une "dubplate". Ruddy Redwood fera un tabac sur le dance floor ce soir-là avec son premier dub! Tant et si bien qu'il ne commandera plus désormais que des disques avec une face B purement instrumentale. La mode rattrapera vite tous les sound systems de l'île? Jusqu'à ce qu'un jeune ingénieur du son de Treasure Isle ne s'amuse à améliorer le concept. A l'aide d'une armada de chambres d'échos et d'effets en tous genres, gonflant les basses et accentuant la batterie, KING TUBBY restructurait complètement ces versions et allait de ce fait révolutionner les moeurs musicales. Pour la première fois, un technicien devenait lui aussi musicien, en transformant la musique d'un autre selon son inspiration. La porte était alors ouverte pour un tas d'apprentis sorciers avides de nouvelles sensations. LEE SCRATCH PERRY le premier s'engouffra sur les traces de TUBBY, devenant l'un des producteurs les plus demandés et les plus prolifiques au monde. On lui doit le son de la quasi-totalité du reggae 70's, de BOB MARLEY à MAX ROMEO, en passant par ses propres albums, mais il a aussi depuis collaboré avec des groupes très différents, tels que THE CLASH ou BEASTIE BOYS. Pourtant, en Jamaïque, une mode en chassant une autre, les dubs tombèrent dans l'oubli quelques années plus tard et laissèrent la place au dance hall et à ses préoccupations plus mercantiles. Ironie du sort, la petite île est sans doute aujourd'hui le seul lieu au monde sans groupes de dub?
LONDON CALLING ...! Au milieu des 70's, dans les banlieues londoniennes, une importante communauté immigrée jamaïquaine tente de garder le lien avec ses racines en organisant des "dances" ou des sound systems jouent des titres de reggae, dub, ska, rocksteady, ou calypso. La crise économique de l'après choc pétrolier aidant, le mouvement punk se trouve vite des atomes crochus avec l'engagement politique du reggae. Rapidement donc, crêtes et dreadlocks se balancent à l'unisson au rythme chaloupé des sound systems, comme celui très en vue de JAH SHAKA. Ces nouveaux convertis à la cause vont même souvent devenir les plus actifs en créant de nouveaux sounds ou labels qui donneront une seconde vie au dub... Adrian Sherwood, petit blanc bec issu du punk, crée ainsi en 1980 le cultisime label "On U Sound". Des disques ouverts aux sonorités indiennes (DUB SYNDICATE), africaines (AFRICAN HEAD CHARGE) ou au folk (le Miracle de BIM SHERMAN) y seront produits et figureront parmi les plus marquants des deux décennies à venir. Le dub ne sera désormais plus qu'une technique de remix mais deviendra un mode de création à part entière, attirant bien plus que les habituels amateurs de musiques jamaïquaines. Du début des 80's jusqu'au milieu des 90's, l'Angleterre est sous le règne de la culture club. Que cela soit sur le rock des Happy Mondays, la house music ou la jungle encore balbutiante, les sujets de sa Majesté ne rêvent que de s'extasier sur les pistes de danse du Royaume... Le dub suivra la tendance... Le UK Steppa, sorte de reggae digital très rythmé, finira même par séduire aussi bien les amateurs de la techno naissante que les vieux rastas en quête de transe. Et les simples noms de DISCIPLES, MANASSEH, BUSH CHEMISTS, IRATION STEPPAS, ABA SHANTI I, ou ZION TRAIN font aujourd'hui autant frémir le palpitant des amoureux des infrabasses tectoniques que celui de JAH SHAKA... On doit aussi à un homme en particulier d'avoir exporté le dub dans les autres sphères musicales. MAD PROFESSOR (qu'on voit dans ce DVD donner une petite leçon de mix dans son studio Ariwa) a connu un énorme succès commercial dans les 90's grâce à ses remixes bourrés d'effets et de reverbs. La liste de ses clients est plus longue que le bras et compte les plus grands de la pop music (Massive Attack, Beastie Boys, Depeche Mode, Jamiroquai, Rancid, KLF...).
ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE, ETC.... A l'instar du hip hop, que des immigrés jamaïquains avaient largement contribué à inventer à la fin des 70's à New York, le dub en tant que moyen d'expression artistique a vite trouvé un large écho auprès de la jeunesse urbaine du monde entier. De Vienne à Tokyo, en passant par New York ou Berlin, on redéfinit le genre au grés de sa propre histoire, de ses influences, de ses envies... Mais c'est surtout en France que les choses se passent... Au milieu des 90's, à Paris, l'entourage du groupe metal/indus TREPONEM PAL décide d'organiser des soirées pour mettre la lumière sur une scène anglaise, encore quasiment anonyme de ce coté-ci de la Manche. Les soirées "Dub Action" connaîtront un succès grandissant, et aboutiront logiquement sur la création d'un label, Hammerbass Records, en 1997, dont les productions titilleront rapidement les méninges des futures gloires du dub hexagonal... Au contraire du reggae, qui n'aura bizarrement trouvé qu'un seul ambassadeur digne de ce nom en France en la personne de SERGE Gainsbourg, les choses seront bien différentes pour son cousin instrumental... Dés 1995, une poignée de jeunes formations, ayant grandi avec les valeurs et l'énergie du rock alternatif, vont même faire la deuxième révolution française. Car si le dub était historiquement une musique de studio, des groupes comme ZENZILE à Angers, HIGH TONE à Lyon ou IMPROVISATORS DUB à Bordeaux ne vont pas hésiter à la transposer sur scène pour la jouer live, avec de vrais instruments. Le régime des intermittents aidant (contrairement à l'Angleterre ou il est très difficile de faire vivre un groupe de plusieurs musiciens), de nombreuses formations allaient trouver là un terrain d'expérimentation quasiment vierge... Car non seulement le dub à la française a la particularité d'être joué live, mais il est aussi réputé pour ne pas se contenter de réciter par coeur la Bible britannique du steppa... Même si l'on compte quelques disciples du son à l'anglaise (IMPROVISATORS DUB, WEEDING DUB...), jamais le genre n'aura été aussi trituré, mélangé, reconstruit (avec le rock et la soul pour ZENZILE, le hip hop et la drum'n'bass pour HIGH TONE, le rock progressif et le spoken word chez BRAIN DAMAGE...). Aujourd'hui, le dub est absolument partout. Et la scène européenne s'émancipe peu à peu comme en témoignent KING SHILOH aux Pays-Bas, CULTURAL WARRIORS en Suisse ou ASHANTI 3000 en Belgique dans le DVD. Il faut dire qu'avec l'utilisation omniprésente de l'électronique dans les techniques d'enregistrement, jamais les préceptes de KING TUBBY n'ont été aussi suivis: du rock de DEAD 60'S au hip hop de ROOTS MANUVA, en passant par la techno de MAURIZIO ou le jazz de TRUFFAZ. Pas si mal pour une erreur...
Damian Marley tem 27 anos e cabelos enrolados em longos dreadlocks, cultivados sem corte desde os tempos de colégio. Costuma posar para fotos com um olhar desafiador e segurando um gordo baseado entre os dedos. Além das semelhanças físicas, sua voz soa bem parecida com a de Bob Marley e, assim como as dele, suas músicas versam sobre religião, assassinatos, pobreza e outras mazelas que afligem os jamaicanos. Para completar, adotou o codinome "Jr. Gong" -o de Bob era "Tuff Gong". Com essas características, o filho caçula de Bob podia simplesmente seguir a cartilha pela qual rezaram seus irmãos e fazer discos de reggae à sombra do que seu pai foi um dia. Mas Damian sintetizou o que a música jamaicana tem de melhor, incluindo aí as raízes que espalhou pelos subúrbios de Nova York e que resultaram no hip hop, e fez um dos melhores álbuns de 2005, "Welcome to Jamrock", lançado agora no Brasil. Esse é o terceiro trabalho do cantor, que ganhou o Grammy de melhor disco de reggae em 2001 com "Halfway Tree". Mas Damian só "bombou" mesmo com a faixa-título do novo CD, uma das dez músicas mais tocadas nos Estados Unidos no ano passado, e descrita pelo rapper Kanye West como a "canção do ano". "Não esperava, mas sentia que isso poderia acontecer, porque trabalhamos duro no álbum", disse Damian Marley à Folha. Como nos anteriores, o irmão Stephen Marley ajudou na produção.
Estranho no ninho Ao contrário de Stephen, Damian não faz parte do clã de Rita Marley, que inclui ainda Julian e Ziggy Marley. Ele é filho de Bob Marley com a Miss Universo Cindy Breakspeare e tinha apenas dois anos quando o pai morreu. Por isso, diz que o que sabe sobre Bob veio da convivência com os irmãos e com Bunny Wailer, co-fundador dos Wailers -que abre seu disco discursando em "Confrontation". Bunny não é o único veterano jamaicano que aparece em "Welcome to Jamrock". Estão lá também dois bambambãs do dancehall, Bounty Killer e Eek-a-Mouse, além de samples do grupo de ska Skatalites. "Cresci ouvindo reggae, dancehall, meu pai, Shabba Ranks, Supercat, e outros", lembra Damian. "Mas, na adolescência, comecei a escutar hip hop: Snoop Dogg, Tupac e KRSOne." Ele também sampleou Bob Marley em "Move!", que traz trechos de "Exodus", e "Pimpa's Paradise", quase uma versão para "Pimper's Paradise". "Usei "Pimper's Paradise" por causa do que a música diz", explica Damian. "Falo sobre situações e temas que são familiares à minha geração na Jamaica, e a música trata de coisas relevantes aos jovens." Sobre a responsa de ser um Marley, Damian minimiza: "Se faço o que faço, não é por causa do meu pai. Minhas influências passam longe das dele, como o dancehall, por exemplo".
CRÍTICA
Compositor é antena de seu tempo
LULIE MACEDO EDITORA DO GUIA DA FOLHA
A Babilônia já caiu. "Welcome to Jamrock" é um disco fundamental sobre o que sobrou dela. A faixa-título poderia muito bem ter sido escrita aqui e agora: "Di thugs dem wi" do whe" dem got to / And won't think twice to shot you" (os assassinos farão o que têm de fazer / e não pensarão duas vezes para atirar em você). Qualquer semelhança... É música de protesto, sim. Mas não só. O caçula de Bob Marley soube bem aproveitar sua condição de raspa do tacho para observar, captar e então decodificar tudo à sua maneira. Fagocitou a rebeldia do reggae "roots", a levada do hip hop, as bases do ragga. Enxertou boa dose pop em tudo. Fez r&b com Bobby Brown ("Beautiful"), rap com Nas ("Road to Zion"), voltou aos primórdios do dancehall com Eek-a-Mouse e Bounty Killer ("Khaki Suit"). Nas costuras no álbum, dá para notar ainda remendos de Shabba Ranks, Lee Scratch Perry e até Sean Paul, com quem é comparado por alguns. Damian levou dois anos para lapidar a pepita ao lado do irmão Stephen. A manutenção dos valores familiares (pilares da religião rastafári) se faz notar não somente na parceria redonda, mas também em bons momentos como "There for You", canção de gratidão-melhor ignorar a derrapada conservadora de "For the Babies", numa letra antiaborto e antiadoção. Da convivência com o pai, deve ter sobrado pouco na memória. Talvez por isso a herança pareça tão leve e espontânea. O mérito maior de Damian é funcionar como uma antena de seu tempo, coisa que bons artistas têm obrigação de fazer. A crítica especializada impingiu ao coitado o papel de salvador do reggae, "aquele que colocou o gênero de volta na Billboard". Não parece que era essa a intenção. "Welcome to Jamrock" é um bom produto, talhado para tal. Quem dera se tudo o que fosse pensado para ser mercadoria conseguisse se dizer autêntico.
Criado há cinco anos, o Digitaldubs foi a primeira equipe de som especializada em tocar dub no Rio de Janeiro. Agora o grupo está lançando o CD Brasil Riddims Volume Um – Reggae da Raiz até as Folhas, de forma independente.
O Digitaldubs é formado pelos DJs MPC, Nelson Meirelles e Kuque e pelo MC Cristiano Dubmaster. O grupo surgiu a partir de uma festa homônima que ocorre quinzenalmente na Casa da Matriz, no Rio, sempre às quartas-feiras.
“Começamos a organizar as festas e tivemos um bom resultado. Hoje elas são um sucesso. Quando iniciamos ninguém tocava dub por aqui”, explica MPC.
Vários cantores de diversos estilos colocaram voz nos riddims – bases eletrônicas surgidas no meio regueiro da Jamaica nas décadas de 60 e 70. Entre eles, Biguli, que cantou Diáspora, e Ras Bernardo, que entoou No Morro Não Tem Play. Já o cantor Mr. Catra soltou seus gritos em Lucro e B Negão se encarregou de Sorriso Aberto.
“Convidamos o pessoal que se apresentava nas festas conosco e outros cantores que nos procuraram para gravar”, conta MPC.
Distribuição é o grande problema
As bases que entraram para o CD foram produzidas no estúdio Muzambinho, no Rio de Janeiro, onde o Digitaldubs prepara o som para as festas que realiza.
“Levamos dois anos para produzir o CD. Cada um chegava aqui e escolhia uma base para pôr a letra e a voz”, explica o DJ, que lamenta o maior problema vivido pelos artistas independentes: a distribuição.
Mas o Digitaldubs não tem muito do que reclamar. A competência de seus integrantes é tanta que eles não vivem apenas de suas produções. Nomes como Sylvia Tella, grande cantora inglesa de reggae, já gravaram com o grupo. Eles também fizeram remixes para o Quinto Andar, Nação Zumbi, Afonjah e Gilberto Gil, entre outros.
Aos poucos o trabalho do Digitaldubs vem ganhando reconhecimento do público e da mídia. O grupo já começou a ganhar espaço fora do Rio, chegando a tocar em cidades como Belo Horizonte e Brasília, além de São Paulo, onde voltam a se apresentar no início de junho. MPC e cia.
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Nota do Reggaesoul: Veja, leia e ouça mais sobre o Digitaldubs clicando aqui e aqui.
«Fisherman Style» recicla a dupla The Congos, lendas do reggae seminal da década de 70. Figuras vivas recriam sob a base fornecida pela dupla Cedric Myton e Roydel Johnson.
Depois de recrutar Cedric ao rocksteady de salão dos Tartans, e Roydel, mais dedicado ao canto espiritual, Lee Perry trabalhou com a dupla nos Black Ark Studios, centro saudável do mais nefasto dub desta Babilónia.
A Blood & Fire serviu então de casa-mãe para as mais diversas experimentações, ainda o jovem Bob Marley procurava nas mãos de Jimmy Cliff algo que os suspensórios de rude boy ainda não tinham conseguido transmitir.
Na presente edição, o tema dos The Congos, «Fisherman», e o dub ácido de Lee Perry, «Bring the Mackback», foram gerados na década de 70. Todos os outros foram revistos até 2005.
E na revisão inscrevem-se Horace Andy, Max Romeo, Gregory Isaacs, Freddie McGregor, Luciano e o mestre Lee scratch Perry. Todos juntos numa edição para uma recuperação às caves fumarentas do reggae, especialmente, do riddim de «Fisherman», da lendária dupla The Congos.
«Heart of the Congos», álbum de 1977, apresentou o tema ao mundo pela primeira vez. «Fisherman Style» pretende recuperar o mítico tema, pelas vozes e criações de lendas, necessariamente, vivas do reggae.
The Congos & Friends «Fisherman Style» Blood and Fire / Música Activa
Estiverem no Brasil mês passado. Showzaço! Pra quem não foi, logo sai em DVD. Vale ouvir o álbum "Dub side of the Moon", e pra quem perdeu, dá ao menos pra sentir o gostinho neste vídeo do que vem por aí...
Com 3 Sessions e nova temporada de shows, o compositor baiano reforça a tendência de uma geração de artistas independentes que renegam padrões estabelecidos
Lauro Lisboa Garcia e Jotabê Medeiros
SÃO PAULO - Baiano radicado no Rio, o compositor, guitarrista e cantor Lucas Santtana é um dos cérebros mais criativos de uma geração independente do pop brasileiro, que vem tomando atitudes arrojadas e inovadoras. São músicos que primam pela liberdade de criação, em processo coletivo, crescem e evoluem subvertendo todos os procedimentos que a falida indústria fonográfica impôs durante décadas.
"Minha geração não ganha dinheiro com venda de CDs. O disco é só um portfólio para os shows", diz o músico. A exemplo dos pernambucanos do Mombojó e do Bonsucesso Samba Clube, Santtana e seu grupo Seleção Natural oferecem todas as faixas de seu terceiro álbum, o ótimo 3 Sessions in a Greenhouse no site www.diginois.com.br para download grátis. Para lançar o CD físico, ele faz temporada no Studio SP, às quintas-feiras.
Computadores fazem arte com sua arte. Além das músicas inteiras, a cada mês vai estar disponível no site uma faixa aberta para se criar remixes. A primeira é Lycra-limão, que tem os takes de baixo, bateria, voz, guitarras e metais em canais separados. As faixas em arquivos de MP3 podem ser trabalhadas com qualquer programa virtual de música. Santtana diz que a idéia é "deselitizar completamente". Só quem quiser comercializar o remix vai precisar de sua autorização.
A internet, tão temida e odiada pelas majors, é grande aliada de Santtana e seus contemporâneos, como ferramenta importante de distribuição e divulgação. De velho, só a tese da criatividade que advém da necessidade. "Não faz sentido ficar repetindo fórmulas", diz Santtana. Sobrinho de Tom Zé e filho de Roberto Sant’Anna, produtor de discos que dirigiu a poderosa Philips entre 1975 e 1981, cresceu nesse meio e sabe onde pisa.
A experiência com os discos anteriores, Eletro Ben Dodô (2000) e Parada de Lucas (2003), deu novas pistas. "Consegui chegar a lugares distantes como Fortaleza e Brasília fazendo shows lotados. Como não apareço na TV nem toco no rádio, fiquei curioso em relação a isso. Descobri que o público me conhecia devido à internet", conta.
A troca de arquivos avulsos pela internet também vem tirando de cena o velho conceito de álbum. Santtana é um dos que já trabalham dentro dessa nova realidade que, na verdade, é uma volta à era pré-LP, quando só se lançavam singles. "A cultura da faixa é muito maior que a do álbum. É como ouvir música no rádio."
Apesar disso, "3 Sessions in a Greenhouse" tem uma unidade dentro da diversidade de ritmos negros fortes, como samba, reggae e outras cadências afro-cubanas, com que Santtana edifica orgânica e eletronicamente sua música. O novo trabalho - gravado todo em três sessões ao vivo dentro de um estúdio - tem a linha de baixo e a batida da bateria à frente de tudo e revela maior proximidade com o dub (derivado instrumental do reggae e do ska, caracterizado por efeitos de eco e reverb), um dos elementos mais constantes na mistura que ele faz.
"Meu trabalho é um mix de muitas coisas, mas nesse disco o dub é o que unifica. Nem tanto como estilo, mas como técnica, como ferramenta de produção e mixagem." (Lauro Lisboa Garcia)
Lucas Santtana. Studio SP. Rua Inácio Pereira da Rocha 170, 3817-5425, Vila Madalena. São Paulo. 5.ª, 22 h. R$ 15. Até 29/6
Seralheiro da música, passa tudo pelo coador do club
"O samba não é só anúncio, propaganda de TV: compra aê, vende aê!" Quem adverte é o cantor e produtor Lucas Santtana em seu novo álbum, 3 Sessions in a Greenhouse. Pode parecer provocação, já que uma de suas escolhas para o disco é a canção Faixa Amarela, hit do garoto-propaganda mais disputado do samba, Zeca Pagodinho.
Mas é mais que provocação. É reinvenção. O produtor reprocessa repertórios, tanto o próprio quanto o dos outros, cimentando tudo numa única espinha dorsal: os procedimentos dos riddims jamaicanos (bases instrumentais de baixo e bateria usadas no reggae, raggamuffin e dancehall; o termo é a apropriação jamaicana do inglês rhythm).
Fundir Zeca Pagodinho com Lee "Scratch" Perry, cavaquinho com Sly & Robbie, no entanto, não é sua única subversão. Ele levita entre Salvador, Havana e Kingston. Ouvem-se polaridades distintas na música de Santtana, mas não existe o fator acaso. Tudo que ecoa ali tem sentido e deliberação: o som percussivo da Bahia, a riqueza harmônica dos trombones e dos arranjos de sopros à maneira afro-cubana, a reverberação do dub.
Depois da jam session inicial de Awô Dub, que abre o disco, Lucas nos brinda com um samba irresistível, Tijolo a Tijolo, Dinheiro a Dinheiro. O "breque" da canção é uma citação quase indetectável de Mora na Filosofia, de Monsueto (Não vou me preocupar em ver/Meu caso não é de ver pra crer), via Caetano Veloso.
Lucas Santtana recicla ainda repertório muito recente da música brasileira, como o mangue beat de Nação Zumbi e mundo livre s/a (na faixa Pela Orla dos Velhos Tempos). Toalha nova não enxuga, lembra Santtana, repetindo bordão de Chico Science. Então, dá-lhe a velha esponja, a guitarrinha à Armandinho em Lycra-limão, o charme da vanguarda à John Zorn em Into Shade (letra de Arto Lindsay).
A palavra também lhe é cara, e ele a trata muito bem nas letras e nos tributos. Este broto semente prospera esta fértil esfera edifícios, demolições, crateras construções que também vão ficar velhas, diz Virginia Woolf em The Waves, pela tradução de Lya Luft, citada em A Natureza Espera.
Ele age como o velho tio revolucionário, Tom Zé (que empresta voz e uma música para o CD, Ogodô Ano 2000): assume-se como um músico-serralheiro, mecânico de desmanche que usa solda e esmeril elétrico para fundir sua música. E a palavra álbum nunca foi tão precisa: canções contínuas, ligadas em conceito e organicidade. O disco de Santtana entusiasma, Contagia. (Jotabê Medeiros)
Homenagens nunca são demais quando se trata do rei do reggae, Bob Marley. Novos cantores de bossa nova estão lançando o álbum Bossa N’ Marley, que chega às lojas aproveitando o 25º aniversário da morte do músico jamaicano.
O trabalho une os acordes característicos de bossa com uma pitada de eletrônico.
Bossa N’ Marley traz clássicos do cantor como “Sun is shining”, “Redemption Song” e “Waiting in Vain”.
O cantor jamaicano Eric Donaldson volta a Fortaleza após dois anos para se apresentar no Reggae dos Namorados. Para embalar os casais da festa, o cantor promete apresentar suas baladas românticas e músicas ainda inéditas em um disco a ser lançado no próximo mês
Camille Soares da Redação
Vestido com a camisa da Jamaica e levando no ombro a do Brasil, o cantor jamaicano Eric Donaldson responde algumas perguntas da imprensa pouco antes de iniciar um ensaio que deve entrar pela madrugada. Olhos baixos, sorriso fácil de quem sabe o sucesso que faz entre os regueiros cearenses e uma energia que o distancia dos 60 anos que ele completa ano que vem, o jamaicano parece se sentir em casa quando está em Fortaleza. Conversa na calçada e anda pelas ruas da Parquelândia como um verdadeiro "nativo", sentindo as semelhanças entre o nordeste brasileiro e a Jamaica.
Apesar da tranqüilidade, o cantor vem de dois dias intensos, inteiramente dedicados aos ensaios. Na noite de quarta-feira esteve com os músicos da banda Donaleda, fazendo os arranjos a serem apresentados logo mais, no Reggae dos Namorados, na barraca Biruta. Já na quinta-feira, foi a vez de se reunir com a banda Rebel Lion e preparar a apresentação feita ontem em Belém. Com a ajuda do tecladista da banda e intérprete improvisado, Gianni Zion, Donaldson afirmou estar preparando um show diferente do último feito na Capital, em março de 2004, no extindo Canto das Tribos.
Na lista de músicas, figuram algumas poucas gravadas em setembro do ano passado, em um álbum que deve ser lançado no próximo mês, além das já conhecidas e aclamadas pelo público cearense, como Follow Me e Cinderelle. "Tem algumas músicas novas e outras da década de 70 que eu não tocava antes", explica. A agitação desses dias, entretanto, já faz parte da rotina do reggaeman que festeja o crescimento dos festivais e competições mundo afora. Essa onda inclui o Brasil, onde Donaldson é presença certa nos festivais maranhenses.
Donaldson conta que em cada lugar ele busca músicas diferentes de seu repertório, sabendo trabalhar com regueiros diferentes. Ainda assim, ele busca dividir suas composições entre os temas de protesto e as versões mais românticas, que casam bem com sua voz característica em falseto. Seguidor de um estilo deiferenciado, Donaldson acredita, entretanto, que todas as tendências ou correntes regueiras são válidas. "A ceito tudo que é uma forma de música, o que vale é a mensagem, independente do ritmo", defende.
SERVIÇO Reggae dos Namorados com o cantor Eric Donaldson. Barraca Biruta, na avenida Zezé Diogo, 4111, Praia do Futuro. O show terá ainda a presença das bandas Donaleda, Tribo de Leões, Leão Negro e Mentalize. Ingressos promocionais a R$ 12 à vendas nas lojas Tent Beach (North Shopping), Hot Lines (Iguatemi e Center Um) e Reggae Style (Galeria Pedro Jorge). Info.: 3241.8484, 3094.0997 e 9971.3166
HONG KONG - Paris Hilton declarou que vai lançar CD de reggae, pop e hip-hop, e o primeiro single vai ser um reggae que já tem título: Stars Are Blind. Paris, herdeira da rede de hotéis Hilton, vai fazer também um remake da música de Rod Stewart Do You Think I´m Sexy, segundo declarou a beldade à revista Prestige, de Hong Kong.
"O álbum todo será composto por músicas diferentes. Eu gosto de todo tipo de música, não somente de pop e rock. Eu quero fazer algo para todos", disse ela, acrescentando que escreveu as letras de sete músicas do CD.
Paris afirmou que teve que passar por cima de sua timidez para se tornar uma cantora. "Eu sempre tive voz e sempre soube que podia cantar, mas eu era muito tímida para deixar isso tudo sair de mim. Eu acho que a coisa mais difícil que você pode fazer é cantar na frente das pessoas. Quando eu finalmente consegui fazer isso, percebi que tenho muito talento e que cantar é o que eu mais gosto na vida", revelou.
A Prestige informou que o single Stars Are Blind será lançado neste mês pela Warner, enquanto o álbum completo tem lançamento previsto para o fim do ano.